De quoi s’agit-il ?

Peptides courts aux structures variées ; beaucoup sont chargés positivement et amphipathiques.
S’abonnerLes peptides antimicrobiens sont des molécules de défense produites par les cellules immunitaires et épithéliales. Ils peuvent freiner ou détruire des microbes et agir sur l’inflammation, le recrutement cellulaire, les barrières et la réparation tissulaire.
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Peptides courts aux structures variées ; beaucoup sont chargés positivement et amphipathiques.

Dans les cellules immunitaires et les épithéliums exposés à l’environnement.

Effets antimicrobiens directs et modulation des réponses de l’organisme.

Leur expression constitutive ou induite contribue à la protection précoce.
Ils sont produits aux barrières exposées aux microbes et dans les cellules immunitaires.

Les kératinocytes produisent des défensines et des peptides apparentés à la cathélicidine.

Les cellules épithéliales respiratoires contribuent aux défenses antimicrobiennes.

Les cellules de Paneth produisent des α-défensines ; d’autres cellules épithéliales produisent d’autres peptides.

Les histatines et d’autres protéines salivaires participent à la défense buccale.

Les peptides épithéliaux contribuent à la protection des muqueuses.

Les neutrophiles stockent défensines et précurseurs de cathélicidine dans leurs granules.

Peptides à feuillets β stabilisés par des ponts disulfure. Les défensines neutrophiles et les HD5/HD6 intestinales ont des rôles distincts.

Peptides épithéliaux à feuillets β, avec une organisation différente des ponts disulfure et de l’expression.

Peptide amphipathique issu du clivage de hCAP18, aux actions antimicrobiennes et immunomodulatrices.

Peptides salivaires riches en histidine, particulièrement importants contre les champignons.
Le mécanisme dépend du peptide, de la cible microbienne et des conditions locales.

Les peptides sont produits ou libérés sur les sites de défense.

Les charges et les interactions moléculaires favorisent la liaison aux cibles.

Certains peptides s’associent aux membranes microbiennes ou y pénètrent.

Une altération membranaire ou des effets intracellulaires peuvent freiner la croissance et la survie.

Les cellules et autres défenses éliminent microbes et débris.

Certains peptides influencent chimiotactisme et recrutement cellulaire.

Ils peuvent modifier la signalisation inflammatoire selon le contexte.

Les peptides influencent les récepteurs et d’autres mécanismes de signalisation.

Certains favorisent la cicatrisation et le rétablissement des barrières.

Leurs effets sur les cellules présentatrices d’antigène peuvent influencer les réponses ultérieures.
Une activité insuffisante, excessive ou mal localisée peut contribuer à la maladie. Des modifications d’expression sont décrites dans les maladies inflammatoires cutanées et d’autres affections ; les effets dépendent du tissu et du peptide.

Le vieillissement peut altérer les barrières et l’immunité. Les données sur chaque PAM varient selon le tissu et l’étude ; leur production ne diminue pas uniformément avec l’âge.
Vieillissement et immunité →
Les chercheurs étudient des traitements peptidiques et des dérivés modifiés. Leur application clinique doit résoudre des questions de stabilité, délivrance, sélectivité, toxicité et activité en conditions physiologiques. Chaque peptide et indication nécessite sa propre évaluation.
Les illustrations schématisent les principaux mécanismes ; les tailles, couleurs et distances moléculaires ne sont pas représentées à l’échelle réelle.