Où se trouve-t-il ?

De nombreux composants circulants viennent du foie ; les cellules immunitaires et tissulaires en produisent aussi localement.
S’abonnerLe complément est un réseau de protéines circulantes ou associées aux cellules. Il reconnaît les menaces, marque les cibles à éliminer, recrute les cellules immunitaires et peut endommager certains microbes. Une régulation précise protège les tissus sains.
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De nombreux composants circulants viennent du foie ; les cellules immunitaires et tissulaires en produisent aussi localement.

Marque les cibles, facilite leur élimination et coordonne l’inflammation.

Des protéines déjà présentes permettent une activation et une amplification rapides.

Les surfaces saines de l’organisme doivent être protégées d’une activation inappropriée.
Des déclencheurs différents convergent vers le clivage de C3 puis une cascade commune.

C1 reconnaît notamment des anticorps regroupés sur une cible et certaines autres molécules de reconnaissance.

La lectine liant le mannose et les ficolines reconnaissent des motifs glucidiques microbiens.

L’activation basale de C3 et les complexes de surface amplifient la réponse sur les cibles appropriées.

C3b et ses fragments recouvrent les cibles, facilitant leur reconnaissance et leur ingestion par les phagocytes.

C3a et surtout C5a modulent l’inflammation et les réponses leucocytaires.

C5b–9 forme des pores membranaires qui peuvent lyser les cibles sensibles.

Le complément facilite l’élimination des complexes immuns et des débris cellulaires.

La reconnaissance déclenche une ou plusieurs voies d’activation.

Les convertases produisent de nouveaux fragments actifs.

Les fragments de C3 marquent les cibles ; les anaphylatoxines influencent le recrutement.

Le clivage de C5 produit C5a et C5b.

La phagocytose et les complexes terminaux contribuent à éliminer les cibles.
Des régulateurs solubles et membranaires limitent son activation sur les cellules saines.

Ses fragments peuvent renforcer les réponses B via les récepteurs du complément. Il influence aussi le traitement des antigènes et la signalisation immunitaire, reliant reconnaissance rapide et réponses adaptatives.
Peuvent contribuer aux lésions tissulaires, par exemple dans le syndrome hémolytique et urémique atypique et certaines maladies rénales liées au complément.
Peut accroître la sensibilité à certaines infections. Un déficit des composants terminaux augmente particulièrement le risque d’infections à Neisseria.

La production, l’activation et la régulation du complément peuvent évoluer avec l’âge et la maladie. Les effets dépendent du tissu et du contexte ; il n’existe pas de changement uniforme lié à l’âge.
Vieillissement et immunité →Les illustrations schématisent les principaux mécanismes ; les tailles, couleurs et distances moléculaires ne sont pas représentées à l’échelle réelle.