1. Surveiller les cellules

Les cellules NK rencontrent des cibles potentielles et évaluent leurs ligands de surface.
S’abonnerCELLULES IMMUNITAIRES
Les cellules NK sont des lymphocytes innés qui contrôlent des cellules infectées ou anormales. Elles intègrent des signaux activateurs et inhibiteurs, délivrent des molécules cytotoxiques aux cibles sélectionnées et libèrent des cytokines. Leur activité est étroitement régulée pour limiter les lésions des tissus sains.
Toutes les cellules de l’immunité innée →Les cellules NK sont des lymphocytes dont les granules contiennent de la perforine et des granzymes. Contrairement aux lymphocytes T conventionnels, elles n’utilisent pas de TCR réarrangé spécifique d’un antigène. Elles répondent sans sensibilisation antigénique préalable, mais nécessitent des signaux d’activation appropriés.
Les cellules NK évaluent l’équilibre entre ligands de stress et signaux inhibiteurs, notamment ceux du CMH de classe I du soi. Certaines reconnaissent aussi les cibles couvertes d’anticorps grâce à CD16. Elles associent destruction sélective, production de cytokines et interactions immunitaires.
La sélection des cibles repose sur l’intégration de signaux, et non sur un marqueur universel.

Les cellules NK rencontrent des cibles potentielles et évaluent leurs ligands de surface.

Les récepteurs activateurs et inhibiteurs déterminent ensemble si une réponse est déclenchée.

Un contact ciblé permet de diriger la perforine et les granzymes vers la cible choisie.

Les voies cytotoxiques entraînent une mort contrôlée de la cible ; la cellule NK peut ensuite se détacher.
Des fonctions spécialisées contribuent à une immunité coordonnée.

Les NK reconnaissent et éliminent certaines cellules infectées dès le début de la réponse.

Les ligands de stress et la baisse des signaux inhibiteurs rendent certaines cellules tumorales vulnérables.

Des cytokines comme l’interféron-γ orientent les réponses des macrophages et d’autres cellules.

CD16 se lie aux régions Fc des anticorps fixés sur les cibles et favorise leur destruction dépendante des anticorps.

Le vieillissement peut modifier les populations NK, leurs récepteurs et leurs réponses.
Les illustrations schématisent les principaux mécanismes ; les tailles moléculaires, les couleurs et les distances ne sont pas représentées à l’échelle réelle.